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Plus de 40 spécialités disent que la crucifixion est historique !

Mis à jour : janv. 4



Przemyslaw Turek Orientaliste polonais, arabisant, linguiste, professeur associé à l'université Jagellon   "Il n'y a aucune raison scientifique de mettre en doute l'existence de Jésus en tant que personnage historique authentique. Cela signifie que tous les érudits qui reconnaissent l'historicité de Jésus, au moins en tant que maître et guérisseur juif, acceptent le fait de sa mort sur la croix.1 Les raisons et les détails de la crucifixion donnés par les commentateurs des sources historiques varient. Une chose reste invariable : Jésus a été condamné à mort et crucifié à Jérusalem sur ordre du préfet romain de Judée, Ponce Pilate, très probablement sous l'accusation d'incitation à la rébellion contre l'Empire romain.2 [...] Si nous nous référons aux versets du Coran, les détails historiques de la vie et du ministère de Jésus ne peuvent être retrouvés. Il semble que la dissimilitude entre le Jésus de l'histoire universelle et le Christ de la foi islamique s'accorde parfaitement avec le message du Coran. Jésus a été placé dans une longue colonne de prophètes et pour les commentateurs islamiques, il n'y a aucune raison de chercher l'historicité de cette personne en dehors du texte coranique, sans parler de la cohérence de l'histoire du Christ. Pour le chercheur non sectaire habitué à l'herméneutique basée sur l'exégèse critique du texte biblique et sa comparaison avec d'autres sources non bibliques, le Jésus de l'histoire est le Jésus qui a vécu au premier siècle en Palestine, qui était enseignant et guérisseur, qui avait de nombreux disciples, etc. etc. et qui a finalement été condamné à mort et est mort sur la croix à cause de ses enseignements ou de ses actes plutôt révolutionnaires. L'abondance des sources laisse les érudits plus ou moins convaincus de son historicité ; du moins, presque personne ne nie son existence, sa crucifixion et sa mort. " https://www.academia.edu/2506607/Przemysław_Turek_Crucifixion_of_Jesus_Historical_Fact_Christian_Faith_and_Islamic_Denial?email_work_card=view-paper


Daniel Marguerat Bibliste et exégète à l’université de Lausanne.  « Quelques repères surs demeurent : le baptème de Jesus au seuil de son ministère public ; son son activité essentiellement déployée en Galilée ; une pratique forte de la guérison ; un conflit montant avec les autorités religieuse d’Israel ; une dernière période à Jérusalem marquée par l’éclatement de la crise ; son exécution décidée par les romains sur dénonciation juive. Hors de ces repères, localiser chronologiquement et géographiquement les matériaux de la tradition de Jésus relève de l’hypothèse hasardeuse. »  Histoire du Christianisme, le nouveau peuple (des origines à 250) tome 1 pp14-15 Pinchas Lapide   Était un théologien juif et historien israélien.  « La mort de Jésus de Nazareth sur la croix... peut être considérée comme historiquement certaine »  The Ressurectinon of Jesus: A Jewish Perspective, p32.  Geza Vermes  Est un historien juif spécialiste de l'histoire des religions, titulaire d'un doctorat en théologie et en lettres, ancien professeur à l'université d'Oxford.   « La passion de Jésus fait partie de l'histoire »    The Passion, P9. Craig Keener   Est un universitaire nord-américain et professeur de Nouveau Testament au Asbury Theological Seminary .  « Prétendre que Jésus est mort par la crucifixion n'est pas non plus controversé »  The Historical Jesus of the Gospels, p323. Michael McCrum  Est un universitaire anglais et historien, il a été vice-chancelier de l'Université de Cambridge, maître du Corpus Christi College de Cambridge et chef des écoles Tonbridge School et Eton College.  « Le fait que Jésus ait été crucifié par des soldats romains pendant le mandat de Ponce Pilate est l'événement le plus attesté de tout le Nouveau Testament. Le récit de la Passion est reconnu comme historiquement le plus fiable et la partie la plus complète de l’histoire évangélique »  The Man Jesus Fact and Legend, p114.  Richard W. Kropf  Ordonné prêtre en 1958 et a été curé pendant plusieurs années avant de se spécialiser en théologie philosophique et systématique. Il a obtenu un doctorat en théologie à l'Université d'Ottawa et à l'Université St-Paul au Canada.  « Rien n’est plus vérifiable historiquement à propos de Jésus que [le fait] qu’il a été crucifié, mourut, et fut enterré »  Brealing Open the Creeds: What Can They Mean for Christians Today ? Chap8.   Robert L. Webb Est le rédacteur en chef du Journal for the Study of the Historical Jesus et de la série de monographies Library of Historical Jesus Studie  Donne des conférences au département d'études religieuses de l'Université McMaster, Hamilton, ON, Canada. . « L’historicité de la crucifixion est largement incontestée »  Key Events in the Life of the Historical Jesus: A Collaborative Exploration of Context and Coherence, p342.    Gerd Lüdemann  Érudit athée allemand du Nouveau Testament. Il a enseigné cette matière de 1983 à 1999 à la Faculté de théologie de l'Université de Göttingen. Depuis 1999, il y enseigne avec un statut particulier de chaire d'histoire et de littérature du christianisme primitif.  « Le fait de la mort de Jésus comme conséquence de la crucifixion est incontestable, malgré les hypothèses de pseudo-mort ou de tromperie parfois avancées »  What Really Happened to Jesus: A Historical Approach to the Resurrection, p167   Craig Bloomberg   Professeur émérite du Nouveau Testament au Denver Seminary dans le Colorado, son domaine d'expertise académique est en autre le Nouveau Testament, le Jésus historique ,et la la fiabilité historique des Écritures.   « Un accent sur les actes de Jésus. Assez différent de Bultmann et de la plupart de ses disciples,beaucoup de personne de la "troisième quete" se concentrent plus sur les actes de Jésus que sur ses paroles. Ils soulignent qu'il faut rendre compte de manière adéquate du fait incontestable de la crucifixion de Jésus par Ponce Pilate et que ses enseignements seuls n'ont pas été une cause suffisante de son exécution »   Jesus and the Gospels: An introduction and Survey, pp239-240.  Charles Francis Digby Moule  Prêtre anglican et théologien. Il a été un éminent érudit du Nouveau Testament et a été professeur de théologie de Lady Margaret à l'Université de Cambridge.  « Il y a de bonnes raisons pour croire que les Ecritures canoniques Chrétiennes contiennent les traditions les plus anciennes et les plus authentiques à propos de Jésus de Nazareth. Qu’il soit mis à mort par crucifixion est aussi fermement établi que toute autre chose en histoire »  Christ Alive and at Large, p164.   Joan E. Taylor Historienne du christianisme primitif, des manuscrits de la mer Morte et du judaïsme du Second Temple.  « Il est presque certain que la crucifixion de Jésus se soit réellement passée, et par conséquent il n’est pas surprenant que la communauté des Chrétiens à Jérusalem passe en mémoire le lieu de cet évènement critique »  Christians and the Holy Places: The Myth of Jewish-Christian origins, p143.   Bart Ehrman  Ex-chrétien spécialiste américain du Nouveau Testament, actuellement Professeur Émérite d'Études Religieuses à l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill.  « Cet espoir que Jésus puisse être le messie est complètement démenti par les faits historiques : Jésus n’a jamais levé d’armée, n’a jamais chassé les Romains de la Terre promise, et n’a pas non rétabli la souveraineté d’Israël sur sa terre. Par contre il a été crucifié. Pour ses disciples, cela démontre que leur foi n’est pas fondée »   La construction de Jésus aux sources de la religion chrétienne, p313 Watson E. Mills  Professeur d’Etudes du Nouveau Testaments dans le Département Robert du Christianisme à l’Université Mercer.  « Il n’y a pas de controverse historique sur le fait que Jésus était connu comme ‘Christ’, qu’il fut (comme les crédos disent), ‘crucifié sous Ponce Pilate’ »  The Gospels (volume 6 of the Mercer Commentary on the Bible) introduction XXXIX. Pheme Perkins  Professeure de théologie au Boston College. Elle est une experte de renommée nationale sur le cadre culturel gréco-romain du christianisme primitif,  « Un des faits historiques les plus certains à propos de Jésus est qu’il fut condamné par le préfet Romain de Judée, Ponce Pilate »  Reading the New Testament: An Introduction, p72. Gerd Theissen  Bibliste protestant allemand, professeur émérite d'exégèse du Nouveau Testament à l'université de Heidelberg.  « Ce n'est pas le fait de la crucifixion qui suscite l'incertitude, mais l'interprétation de son sens »  Jesus Research: New Methodologies and Perceptions, p235. François Bovon  François Bovon a obtenu une licence en théologie de l'université de Lausanne et un doctorat en théologie à l'université de Bâle, il y a enseigné le Nouveau Testament, et la littérature chrétienne ancienne; professeur honoraire de l'université de Genève, il y a enseigné de 1967 à 1993 à la Faculté autonome de théologie protestante.  « Cette condamnation par Pilate, attestée par des sources anciennes et indépendantes, est un fait historiquement certain : c'est même le fait de la vie de Jésus le mieux établi. Tous les savants, juifs et chrétiens, l’admettent aujourd’hui »  Les derniers jours de Jésus: textes et événements, p35. Helen K. Bond  Spécialiste du Nouveau Testament, Professeure des origines du Christianisme Bond est directrice du Centre for the Study of Christian Origins depuis 2011 et depuis 2018, elle est directrice de la School of Divinity de l'Université d’Édimbourg. « La seule chose dont nous sommes sûrs à propos du Jésus historique, c'est qu'il est mort et qu'il est mort de la manière la plus abominable, cruelle et honteuse qui soit - sur une croix romaine »  The Historical Jesus: A Guide for the Perplexed, p152. Simon Claude Mimouni & Pierre Maraval S.Claude est un historien spécialisé dans le domaine de l'histoire des religions, notamment du christianisme et du judaïsme et Pierre Maraval est un historien spécialiste du christianisme des premiers siècles et de l'Antiquité tardive  « Peu de personnage de l'antiquité bénéficient d'une attestation documentaire aussi riche d'un point de vue quantitatif comme qualitatif. La diversité documentaire concernant Jésus conduit l'historien à classer les nombreux témoignages pour les utiliser dans sa recherche avec un maximum de rigueur : certains sont plus anciens que d'autres, certains sont moins faibles que d'autres quant à l'objectivité de l'information. Les sources romaines comme les sources judéennes apportent deux éléments de valeurs sur le plan historique : la mort de Jésus sous Ponce Pilate et l'attribution à Jésus d'un titre politico religieux »  Le Christianisme des origines à Constantin, p80  Raymond E. Brown Était Prêtre sulpicien américain, théologien, bibliste et exégète.  « À part quelques romanciers pour lesquels Jésus n’est pas mort sur une croix, mais s’est réveillé dans le tombeau pour fuir en Inde avec Marie Madelaine, la plupart des auteurs acceptent le témoignage unanime des évangiles selon lequel Jésus est mort durant la préfecture judéenne de Ponce pIlate, habituellement datée de 26 à 36. »  La mort du Messie encyclopédie de la passion du Christ, p1511.   James Dunn Est un bibliste britannique spécialisé dans l'étude du Nouveau Testament, professeur émérite de théologie à l'université de Durham.  « Deux faits dans la vie de Jésus commandent un assentiment presque universel. Ils mettent entre parenthèses les trois années pour lesquelles on se souvient le plus de Jésus, l'œuvre de sa vie, sa mission. L'un est le baptême de Jésus par Jean. L'autre est sa mort par la crucifixion. Parce qu'ils se situent si haut sur l'échelle des " faits " historiques dont il est " presque impossible de douter ou de nier ", ils constituent des points de départ évidents pour tenter de clarifier le quoi et le pourquoi de la mission de Jésus. »     Christianity in the making Jesus Remembered, p339.  Francis J. Beckwith  Philosophe, professeur universitaire, conférencier, écrivain. Il est actuellement professeur de philosophie et d’études confessionnelles, directeur associé du programme de deuxième cycle en philosophie et codirecteur du programme d’études philosophiques de la religion à l’Institut d’études de la religion (ISR) de la Baylor University. Ancien directeur associé de l'Institut JM Dawson de Baylor pour les études sur l'Église et l'État. Beckwith travaille dans les domaines de l'éthique sociale, de l'éthique appliquée, de la philosophie juridique et de la philosophie de la religion. « Presque tous les érudits sont d’accord que Jésus mourut par crucifixion »  David Hume’s Argument Against Miracles: A Critical Analysis, p65.   Adam S. Francisco  Professeur adjoint de théologie historique.  « L’évidence de l’histoire est très claire à propos de certains faits concernant Jésus. Il fut crucifié et mourut sur une croix romaine »  The resurrection fact responding to modern criticism, p56.   Christopher Tuckett  Universitaire biblique britannique est un prêtre anglican. Il est titulaire du titre de distinction de professeur d'études du Nouveau Testament à l' Université d'Oxford et membre du Pembroke College d’Oxford.  « Un des faits incontestables concernant Jésus est qu'il a été crucifié. »  The Cambridge Companion to Jesus, p136.   Paula Fredriksen Historienne américaine, spécialiste des questions religieuses. Elle occupe la chaire dite « William Goodwin Aurelio Professor of the Appreciation of Scripture » à l'université de Boston. Elle a reçu un doctorat en histoire des religions à l'université de Princeton et un diplôme de théologie à l'université d’Oxford.  « Le seul fait le plus solide concernant la vie de Jésus est sa mort ; il fut exécuté par le préfet Romain Ponce Pilate, pendant ou proche de la Pâque, de la manière dont Rome réservait particulièrement aux rebelles politiques, c’est-à-dire la crucifixion »  Jesus of Nazareth King of the Jews, p8.  Gary Robert Habermas  Historien américain, érudit du Nouveau Testament, philosophe des religions.  « Même les érudits sceptiques sont fondamentalement unanimes sur le fait que Jésus est mort par crucifixion romaine, comme le confirment certaines des données les plus concrètes du monde antique »  Evidence for the Historical Jesus: Is the Jesus of History the Christ of Faith? p50.   Jean Christian Petit-Fils Écrivain et Historien.   "Bref l’existence historique au 1er siècle de notre ère d’un rabbi juif nommé Iéshoua , qui attirait les foules par son charisme extraordinaire et son enseignement, et son crucifiement à Jérusalem par ordre de Ponde Pilate, préfet de Judée de 26 à 36 à la demande des grands prêtres Hanne et Josèph dit Caiphe, son gendre, son des faits indéniables, admis aujourd’hui par tous les historiens sérieux, croyants ou non. " L’Église en procès la réponse des historiens, pp19-20.   Craig A.Evans  Est professeur éminent des origines chrétiennes à la Houston Baptist University  Avant Houston Baptist, il était professeur distingué du Nouveau Testament et directeur du programme d’études supérieures à l'Acadia Divinity College de Wolfville , en Nouvelle-Écosse et fait régulièrement des conférences sur l’archéologie et la bible.   « Si Jésus n'avait pas été exécuté, si Jésus n'avait pas été crucifié, pourquoi inventer une histoire aussi absurde ? Non, la mort de Jésus n'est pas une fiction. C'est une terrible réalité historique. »   Jesus and the Remains of His Day, p148. Mark Allan Powell  (Ph.D Union Theological Seminary ) est professeur duNouveau Testament au Trinity Lutheran Seminary de Columbus, Ohio . Il est rédacteur en chef du HarperCollins Bible Dictionary et auteur de plus de 1 00 articles et 25 livres sur la Bible et la religion,  « Aux États-Unis, certaines choses peuvent être enseignées sur Jésus dans les écoles publiques: un professeur d'histoire peut dire aux élèves que Jésus était juif, qu'il a enseigné, qu'il a eu des disciples et qu'il a été crucifié - cela est considérés comme des «faits historiques »À propos de Jésus qui peuvent  être présenté sans aucun soupçon que l'enseignant promeut la religion chrétienne. Pourtant, la plupart des gens en Amérique se rendent compte qu'il serait inapproprié pour un professeur d'école publique de dire aux élèves que Jésus est né d'une vierge, qu'il était le Messie ou qu'il est mort pour les péchés des gens. Un enseignant qui a dit de telles choses aurait probablement des problèmes pour enseigner les croyances religieuses plutôt que de simplement présenter des informations historiques. »   Introducing the New Testament A Historical, Literay and Theological Survey, p87.     Paul R.Eddy  & Gregory A.Boyd Paul Eddy est professeur de théologie à l'Université Bethel de St. Paul, Minnesota  et Gregory Boyd est un  théologien et figure notable sur le Jésus historique.    « Une deuxième source de valeur douteuse est le Coran. Le Coran mentionne Marie (par exemple, les sourates 4, 5, 19) et Jésus - ou Isa - plusieurs fois (par exemple, lors de la naissance miraculeuse de Jésus, voir 3:42-49 ; 66:12). Cependant, il existe des raisons importantes de remettre en question le fondement historique d'un certain nombre de ses affirmations sur Jésus.17 D'une part, le Coran date du septième siècle, bien trop tard pour être pris au sérieux en tant que source indépendante et fiable d'informations sur Jésus. Deuxièmement, on prétend que Jésus n'est pas mort sur une croix mais qu'il a été élevé au ciel par Allah (4:157-58). Cependant, s'il y a un fait de la vie de Jésus qui a été établi par un large consensus, c'est bien le fait de la crucifixion de Jésus. Le fait que le Coran se trompe sur ce point fondamental soulève de sérieuses questions sur la fiabilité historique de toute affirmation qu'il fait au sujet de Jésus. »  The Jesus Legend A case for the Historical Reliability of the synoptic Jesus tradition.     John Meier  Docteur en Sciences Bibliques Professeur de Nouveau Testament à l'Université Notre-Dame Indiana/États-Unis, Président de l'Association Biblique des États-Unis Ancien Professeur de Théologie à l'Université catholique d'Amérique -Washington-.   « Il attire plutôt notre attention sur le fait historique que Jésus a connu une fin violente de la part de responsables juifs et romains et nous demande ensuite quelles paroles et actions historiques de Jésus peuvent expliquer son procès et sa crucifixion en tant que «Roi des Juifs»  »  The  Historical Jesus In Recent research, p136.         Brant Pitre  Professeur distingué de recherche en Écriture Sainte à l'Institut Augustin, et j'ai reçu mon doctorat en Nouveau Testament et en Judaïsme ancien de l'Université de Notre Dame, Indiana.  Depuis lors, j'ai passé mon temps à enseigner, à écrire et à donner des conférences sur la Bible et sur les racines juives du christianisme.   « Si il y’a bien  quelque chose que nous savons sur Jésus de Nazareth, c'est qu'il a été mis à mort par crucifixion. Tant les écrits du Nouveau Testament que les anciens textes juifs et Les sources gréco-romaines comme Josèphe, Tacite, et Lucien ont d'accord sur le fait que Jésus a été exécuté par les autorités romaines de son temps. En conséquence, de nombreux savants soulignent que toute enquête véritablement historique sur la vie de Jésus doit pouvoir expliquer pourquoi, dans une perspective historique, il a été crucifié. »   The case for Jesus The Biblical and Historical Evidence for Christ, p130.   Marcus Joel Borg  Erudit américain du Nouveau Testament et théologien. Il fut parmi les voix les plus influentes dans le Christianisme progressif  Comme membre du Jesus Seminar, Borg qui fut une figure majeure dans la recherche du Jésus historique.  «Bien sûr, la compréhension commune des sources par les spécialistes pourrait être erronée. C'est la nature du travail historique que nous sommes toujours impliqués dans des jugements de probabilité. Il est vrai que certains jugements sont si probables qu'ils sont certains ; par exemple, Jésus a réellement existé et il a réellement été crucifié, tout comme Jules César a réellement existé et a été assassiné  The Meaning of Jesus, p236.  John Dominic Crossan  Historien des religions spécialisé dans le christianisme ancien. Ancien prêtre catholique, cofondateur du controversé Jesus Seminar.  « La crucifixion est un fait historique absolument certain »  Jésús: Biografía revolucionaria, p163. Luke Timothy Johnson  Historien américain du Nouveau Testament . Il est professeur Robert W. Woodruff du Nouveau Testament et des origines chrétiennes à la Candler School of Theology et agrégé supérieur de recherche au Center for the Study of Law and Religion à Emory University .  « Le soutien au déroulement de sa mort, à ses acteurs, et peut-être à ses co-acteurs, est écrasant : Jésus a subi un procès avant sa mort, a été condamné et exécuté par la crucifixion. »  The real Jesus, p125.    Richard Bauckham Spécialiste du Nouveau Testament, professeur émérite à l'université de St Andrews en Écosse.  « La crucifixion de Jésus est peut-être indubitable, mais elle n'a pas plus d'importance que le fait que des milliers d'autres personnes l'ont sans doute été en son temps. »  Jesus and the eyewitnesses, p4.     Mike Licona Professeur associé en théologie à l'Université baptiste de Houston, TX, États-Unis, ainsi que chercheur invité à l'Université du Nord-Ouest, Afrique du Sud.  « La mort de Jésus par la crucifixion est considérée comme incontestable par un consensus presque universel et hétérogène des universitaires modernes qui ont écrit sur le sujet »  The quest for the Real Jesus, p108.     Norman L.Geisler & Joseph M.Holden Geisler était un théologien et philosophe chrétien américain. Il était le co-fondateur de deux séminaires évangéliques non confessionnels ( Veritas International University et Southern Evangelical Seminary ). Joseph M.Holden Est le président et le cofondateur du séminaire évangélique Veritas à Murrieta, en Californie. Il a obtenu sa licence à l'université de Western Illinois et son doctorat en apologétique au Southern Evangelical Seminary de Charlotte, en Caroline du Nord. Il est également titulaire d'un doctorat en théologie de l'université du Pays de Galles à Lam- peter, au Pays de Galles.  « Le fait que le Christ soit mort par crucifixion et que les Romains aient pratiqué cette forme de peine capitale au premier siècle de notre ère pendant la vie du Christ est aujourd'hui bien établi »  The popular handbook of archeology and the Bible, p310.    Peter J.Williams Directeur de Tyndale House, Cambridge, président de l'International Greek New Testament Project et membre du ESV Translation Oversight Committee.  « Il y a de nombreux détails dans les Evangiles que les auteurs n'auraient probablement pas inventés. Bien que l'on puisse généralement penser à des raisons complexes pour lesquelles quelqu'un pourrait les inventer, ce ne sont pas les explications les plus simples. L'explication la plus simple est que ces rapports sont vrais. L'exemple le plus évident est la mort honteuse de Jésus par la crucifixion, qui était bien sûr la façon dont les Romains montraient qu'ils étaient responsables et celui qui a été crucifié a été un échec. » Can we trust the Gospels ?, p114.  Larry Hurtado  Était un spécialiste américain du Nouveau Testament et un historien du christianisme primitif. "L'écrasante majorité des spécialistes du Nouveau Testament, des origines chrétiennes, de l'histoire ancienne, du judaïsme ancien, de la religion de l'époque romaine, de l'archéologie/histoire de la Judée romaine et de nombreux autres domaines connexes estiment qu'il y avait au premier siècle un juif connu sous le nom de Jésus de Nazareth, qu'il s'est livré à une prédication itinérante et à une activité prophétique en Galilée, qu'il a attiré à lui une bande de proches disciples et qu'il a été exécuté par le gouverneur romain de Judée, Ponce Pilate." https://larryhurtado.wordpress.com/2017/12/02/why-the-mythical-jesus-claim-has-no-traction-with-scholars/ Gerald O'Collins  Est un prêtre jésuite australien, auteur, universitaire et éducateur. Il est actuellement professeur de recherche et écrivain en résidence au Jesuit Theological College (JTC) à Parkville, Victoria , et professeur de recherche en théologie au St Mary's University College à Twickenham . Pendant plus de trois décennies, il a été professeur de théologie systématique et fondamentale à l' Université pontificale grégorienne (Rome). " Comme beaucoup d'autres éléments de l'histoire de Jésus, les événements auraient pu suivre un cours différent. Il aurait pu, par exemple, être lapidé à mort comme Étienne ou décapité comme Jean-Baptiste. Mais, en fait, il est mort par crucifixion et, dès le début du christianisme, les croyants se sont sentis appelés à contempler et à réfléchir à la signification de la mort réelle de Jésus."  Christology A Biblical, Historical and Systematic of Jesus, p287. Catherine Murphy  A Obtenu un BA en histoire de l'Université de Santa Clara, une maîtrise en catéchétique de l'Université de Santa Clara, ainsi que sa maîtrise et son doctorat. en Nouveau Testament et Christianisme primitif du Département de théologie de l'Université de Notre-Dame. Ses recherches explorent l'interaction entre les idéologies religieuses et les pratiques économiques dans le judaïsme et le christianisme au tournant de l'époque (100 BCE – 200 CE). "L'un des faits les plus sûrs concernant le Jésus historique est qu'il a été crucifié sur la croix par les Romains en collaboration avec un petit groupe d'aristocrates juifs de premier plan." The Historical Jesus for Dummies, p17.



Philip Maurice Casey

Était un érudit britannique du Nouveau Testament et du christianisme primitif . Il était professeur émérite à l' Université de Nottingham , après y avoir été professeur de langues et de littérature du Nouveau Testament au Département de théologie.


"Il est parfois compliqué de distinguer l'histoire exacte de l'écriture créative et de la réécriture. J'espère que le compte rendu ci-dessus l'a fait avec autant de précision que possible. Jésus a été crucifié comme un bandit. Les principales raisons en sont qu'il a dirigé un important mouvement religieux et a causé un grand désordre dans le Temple, ce qu'il a fait délibérément, car il croyait que c'était la volonté de Dieu qu'il meure d'une mort expiatoire pour la rédemption d'Israël."

Philip Maurice Casey, Jesus of Nazareth, p453

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